Datas cherchent débouché : Qui restera sur le bas-côté ?

AQUILA EYES – Décembre 2019

Penser une seule seconde que la « Révolution digitale vient de commencer« , « que la transformation digitale est en marche » ou que « tout va de plus en plus vite » relève du rêve brumeux, voir comateux ! La révolution digitale a déjà eu lieu. Elle a démarré dans les années 70 avec Steve Jobs et Bill Gates comme figures emblématiques. Elle s’est poursuivie en 2000 avec Mark Zuckerberg, Larry Page, Sergei Brin et Jeff Bezos. Elle a infléchi sa trajectoire et son poids avec Jack Ma et les autres patrons des BATX.

Elle s’est même vue transformée en western, un environnement où une « ruée vers l’Or » digital a pris une nouvelle forme : les Hackers russes, l’émergence du bitcoin comme monnaie criminelle difficilement traçable, les « groupes » travaillant pour la « raison d’État » et pratiquant l’espionnage industriel. Les pirates du digital qui se taillent aussi la part du lion en conflit ouvert avec les GAFA pour un seul butin, une seule denrée au bénéfice mirobolant, sont d’ailleurs remarquables. Ils veulent tous la même chose : du Data Asset !

Pendant ce temps-là, en Europe en général, mais en France particulièrement, on peut lire ou entendre des expressions du genre « la transformation digitale est en cours » ou « tout va de plus en plus vite« . On entend aussi du « je n’ai rien à cacher » généralement suivi du « les GAFA, il faut les contrôler ou les démanteler« . Signe profond d’un train manqué, d’une expérience ratée, d’un potentiel perdu, car en France, on aime les calculs de boutiquier ! On aime son petit chez soi et on a du mal avec le « tout connecté« … Même si tout est connecté.

En France, on aime être des « suiveurs » et on déteste qu’on nous le dise. Heureusement que certains suiveurs savent être exaltés et qu’ils se mettent à mûrir rapidement au point de finir par devenir « leaders ». On peut penser à la Société Générale, Euler Hermès, on peut penser à Renault ou aussi à EDF. Mais combien de cadavres « structurels » restent sur le bas-côté ?

Pourquoi les sociétés françaises vont-elles périr en 2020 ? Pourtant, tous ces Data Assets manipulés par les GAFA, les BATX et exploités financièrement par les Pirates génèrent un max de rendement ! Pourquoi plusieurs grandes entreprises, ETI, PME ou TPE vont se faire piller et démanteler par d’autres Nations ?

Et enfin, comment allez-vous très certainement devenir les acteurs serviles de votre propre appauvrissement ? Resterez-vous sur le bas-côté ?

Rideau de fer technologique et valeurs financières des Data Assets

Notre contexte est aujourd’hui devenu très simple, notamment sous l’impulsion de Donald Trump dont le protectionnisme hyperactif a finalement eu raison de l’unité du monde, de la globalisation. Tout d’abord, ce dernier ayant très clairement Google dans son collimateur, les États-Unis ont interdit la vente du système d’exploitation Android en Chine. Patiente, cette dernière annonça dans la foulée son alternative HarmonyOS et, depuis début décembre, une directive est venue soutenir la sortie de cette alternative : Les produits technologiques américains sont interdits de territoire chinois !

Le Monde titrait alors qu’un rideau de fer technologique séparait maintenant le monde en deux, mais il ne pensait pas si bien dire ! Passé sous le radar pour beaucoup de personnes, la Russie s’était également illustrée sur une ligne similaire début décembre en imposant à toute technologie étrangère arrivant sur le territoire russe de fournir préférentiellement les logiciels édités en Russie. L’Inde suivra-t-elle cette même ligne ? Quoi qu’il en soit, nous avons aujourd’hui une séparation claire entre deux mondes.

Objet des questionnements, l’Europe se disloque progressivement sur ces mêmes questions. En effet, l’Allemagne s’est réveillée et mets en place de manière pro-active ses propres résistances à l’ingérence extérieure, celle-ci étant naturellement soutenue par les technologies de l’information. La France quant à elle joue un jeu particulier puisqu’en France il y a la Maison France (i.e. Les institutions républicaines et les OIV – Organisations d’importance vitale) et le peuple, ses entreprises et son économie.

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L’information et les technologies de l’information sont au cœur de ce rapport de force exceptionnel, la question est « pourquoi » ?

 Si la majorité des acteurs n’ont pas encore assimilés cette notion, les nouveaux métiers sont pourtant déjà bien identifiés et nous vous invitons à approfondir votre compréhension de ceux-ci via nos articles sur la Cybergouvernance : « Il y a les Pirates, qui sont les Corsaires ? » et « Cet effet de levier financier perdu pour les actionnaires, pas pour le Dark Web ».

Comment les « leaders » ont-ils réalisé leur conversion digitale ?

Ce que le reste du monde, et la Maison France, a compris c’est que les Datas sont aujourd’hui clairement des Assets, ils ont une valeur financière. On ne peut plus séparer la propriété intellectuelle d’un côté, le brevet de l’autre, la data en biais et les moyens digitaux (outils et digital assets) en satellite de l’approche stratégique. Il n’y a qu’un corpus complet qui regroupe la totalité de ces aspects, un patrimoine immatériel global, le Data Assets.

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Ces machines économiques modernes, déjà inscrites dans l’Ère digitale, se sont dotées de moyens opérationnels et proactifs servant à développer les effets de levier comme jamais auparavant, notamment en raison du faible coût qu’implique une mise en place efficace de Data Asset Management en comparaison des gains.

Dans un premier temps, ces acteurs ont structuré leurs Data Assets, notamment grâce aux problématiques de Cybersécurité qui nécessitent une connaissance très fine de ces actifs. Ils les ont ensuite protégés, toujours grâce à la Cybersécurité mais aussi grâce au droit et… A l’intelligence économique ! Et enfin, ils ont appris à les exploiter et les commercialiser, soit au travers d’optimisations internes constantes et d’automatisations soutenues, allant donc développer de la marge sur de l’existant ou en négociant efficacement l’exploitation de ces informations. Pour la Maison France, les entreprises (OIV) sont soutenues par la DGSE ou le Ministère des affaires étrangères dans l’accomplissement de ces objectifs. Et pour les autres ?

 Le problème est que cette nouvelle manière de faire des affaires est devenue la Norme aujourd’hui, laisser le tissu économique global consiste à créer un risque global mais l’Etat ne peut pas s’occuper de tout le monde !

 La Révolution digitale n’est pas en cours, elle déjà terminée…

Comment peut-on rapidement rattraper ce retard ?

Investir, Céder ou Acquérir une entreprise sans auditer les Data Assets : une vision dangereuse de boutiquier

Nous le voyons bien, grâce aux infographies et quelques références transmises, le monde a changé. Il n’est pas en train de changer, il a changé ! Mais les affaires « ordinaires », à « petit niveau », fonctionnent encore avec les mêmes logiques de boutiquier ou de propriétaire terrien. Le paradigme, en somme, dicté par des années de dogmatisme économique oubliant que « Les affaires, c’est la guerre » (Soleil Levant, Philippe Kaufman, 1993) explique aujourd’hui la position de faiblesse de l’entrepreneuriat français : Startup, TPE, PME, ETI et même certaines Grandes Entreprises, vont avoir de grandes difficultés à faire face sérieusement au contexte actuel dicté par les Eurasiens et les Américains.

A moins de changer d’approche et revoir ses priorités.

Investir dans un projet sans considérer les effets de levier offerts par les Data Assets est dangereux. 90% des projets d’innovation ou de transformation digitale échouent car l’approche retenue est tendancielle et non capitalistique ! Le dirigeant de société ou l’investisseur va s’appuyer sur des conseillers éventuels, mais ces derniers sont-ils capables réellement de jongler avec les différentes réalités d’aujourd’hui ? Considèrent-ils le monde physique et le monde digitalisé simultanément ?

Céder son entreprise aujourd’hui ou même en Acquérir une sans considérer la dimension digitale de l’activité acquise relèvent presque de la fantaisie : Comment être certains de la valeur réelle de l’activité ? Lorsque vous achetez une maison ou un appartement, si des travaux sont à effectuer, vous cherchez naturellement à baisser le prix. Qu’est ce qui justifie la transaction à un tarif donné et quelle sera la pérennité de l’activité ? Comment l’entreprise va-t-elle perdurer sur le marché physique et le marché digital simultanément ?

Il n’y a qu’une seule solution possible pour contrôler ces risques et rattraper ce retard : s’inspirer de ce qu’ont fait les leaders et le faire avec des sociétés privées qui ne seront pas aussi rigides et politiques que les agences d’État. Après tout, les entreprises choisissent un expert-comptable et un avocat pour les représenter dans l’économie physique, elles doivent maintenant se doter d’acteurs nouveaux ayant trait à la réalité digitale de l’économie.

AQUILA ADVANCED est une société d’expertise en Data Asset Management dont le métier consiste à valoriser le portefeuille des actifs immatériels via un processus innovant : Structurer, Protéger, Négocier et Capitaliser. L’approche est également différenciante car elle s’inscrit dans le nouveau capitalisme dicté par la Guerre économique actuelle et une proximité, une implication réelle, au service des intérêts des dirigeants. (https://www.aquila-advanced.com/)

ELYSIUM SECURITY est une société d’expertise en Cybersécurité dont le métier consiste à protéger le système d’informations des entreprises. Inscrite dans une approche d’optimisation des coûts et des actions de ses clients, la société offre des services et des logiciels de Surveillance, de Gestion des demandes spécifiques et de Formation. En outre, elle s’inscrit depuis des années dans le processus de Valorisation des Data Assets. (https://www.elysium-security.com/)

Notre métier consiste à répondre à cette nouvelle économie. Nous nous maintenons à votre disposition pour approfondir ces différentes notions et vous aider à garantir la durabilité de votre activité.